• Retrouvailles des anciens écoliers de Bellou

    Anciens élèves à Bellou-le-Trichard, Marcel Odillard, sa sœur Evelyne, son cousin Albert et ses frères René,Retrouvailles des anciens écoliers de Bellou Bernard, Daniel, et avec le soutien de Marcel Thomazo, tous se sont mis en quête pour tenter de retrouver et contacter celles et ceux qui ont fréquenté l’école du village qui a fermé en juin 1985, tout comme celles et ceux qui ont participé un jour ou l’autre à la vie active du village.

    Cette démarche a abouti à la rencontre de 104 personnes qui ont récemment fêté leurs retrouvailles à la salle des fêtes.

    De 40 ans jusqu’à des âges qui approchent les 90 printemps, Karine Maubert – Taffory et ses aînés Jean-Marie Odillard, Cécile Boussard, Odile Martin, Lucien Grégoire et Raymond Deshayes (pour ne citer qu’eux), ce sont plusieurs générations qui ont évoqué les souvenirs d'école, et une époque qui ne connaissait pas le dépeuplement des campagnes quand se mélangeaient les vies personnelles et familiales.

    Doté d’une bonne mémoire, Marcel Odillard se souvient qu’autour du village il y avait entre 25 et 30 fermiers, dont Monsieur et Madame Denis qui n’avaient qu’une seule vache pour vivre modestement.
    Tous les jeudis, il y avait marché sur la place où Monsieur Dubois de Saint-Germain vendait le poisson et les légumes, sans compter le marchand de beurre, d’œufs, le boucher et bien d’autres petits commerçants.
    Cette animation faisait vivre les commerces de la commune, et question commerces, il y avait ce qu’il faut pour satisfaire pratiquement tous les besoins des habitants.

    Notamment le café tabac et régie tenu par Madame Jaillard dont le gendre Monsieur Gagnerie était mécanicien. Tenu par Germaine Thomazo, le Lion d’Or faisait café et restaurant.

    Il y avait aussi Monsieur Provost tonnelier, la saboterie, Monsieur Bothereau qui tenait l’épicerie générale plus les vêtements et l’essence. Monsieur Thomazo était grainetier et Monsieur Bretheau électricien.
    Après la guerre il y avait un étameur. Il y avait aussi quelqu’un qui faisait du charbon de bois, et Monsieur Lallier faisait de la vannerie et Georges Therreau était coiffeur quand Monsieur et Madame Bulou tenaient la boulangerie.

    Forgeron et maréchal-ferrant, Hippolyte Deniaud dit popo frappait le fer de bonne heure !
    À 6 heures le matin, le premier fer était rouge, il tapait sur l’enclume.
    Marcel Odillard évoque aussi la famille Charron dont René était menuisier, puis réparateur de vélos et plus tard de mobylette. Sa sœur Maria était plutôt bonne photographe, et son premier trucage réalisé avec la complicité de son frère et du père de Marcel, relate la simulation d’un « accident » de vélo !...

    Chez Monsieur et Madame Bourrier, lui était tueur de cochons et elle couturière comme l’a été Madame Mélina. En bas de chez eux, il y avait quelqu’un qui faisait les matelas et à côté le cordonnier. En matière de sommiers, on pouvait compter sur Monsieur Pivard également bourrelier quand Madame était couturière.

    Charles Therreau dit Charlot était couvreur et s’occupait de maçonnerie générale, et l’entreprise de battage Grégoire participait aussi à la vie et à l’économie locale.

    Tous ces souvenirs ne sont pas exhaustifs, et si vous avez des précisions à apporter, n’hésitez pas à utiliser la page contact pour nous en faire part !

     

     


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