• Pour apporter un service de proximité qui a disparu dans bien des villages, Lionel l’épicier prend le volant de son camion pour aller au devant de sa clientèle.
    Cette envie d’aller au contact du public qu’il couve depuis longtemps, Lionel a fini par la concrétiser. « J’aime le relationnel et Lionel l’épicier s’arrête tous les jeudis à Bellou de 15h15 à 16hje voulais apporter un service aux personnes qui ont du mal à se déplacer ».

    Les produits de son étal, il va les chercher au plus près. « Pour l'approvisionnement, je fais appel à Vallégrain, à la charcuterie de Saint-Aubin-des-Coudrais, les œufs proviennent d’un petit producteur de La Croix du Perche, et j’ai de nouveaux contacts avec des producteurs locaux ».
    Lionel estime que les produits ne doivent pas faire des kilomètres avant d’arriver sur l’étal. « C’est important pour les clients comme pour moi, que les produits soient cultivés ou fabriqués dans la région ».

    Lionel s’arrête sur la place de l’église tous les jeudis de 15h15 à 16.

    Pour toute information, le joindre au 06 36 36 86 14.


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  • Samedi 13 septembre lors d'une cérémonie teintée de simplicité, d'émotion et pétrie d’une chaleureuse ruralité, le maire Jean-Pierre Deshayes a souhaité mettre à l’honneur l’engagement de Claude Lechêne, Claude Chartier et Michel Chobert.

    Trois anciens élus honorés par la commune

    Trois anciens élus qui ont témoigné d’un profond attachement à la commune et à leurs concitoyens au fil de trois mandats et pendant au moins vingt années, « avec la seule ambition de vouloir contribuer à la prospérité du village et au bien-être des habitants. Vos qualités humaines, votre connaissance du terrain, votre disponibilité, votre sens des responsabilités et votre investissement ont bénéficié à tous ».
    Le maire a évoqué leurs parcours tout en soulignant le mérite que chacun a démontré vis-à-vis de l’intérêt général.

    Claude Lechêne.
    Trois anciens élus honorés par la commune Trois mandats de conseiller municipal, de 1972 à 1983 et de 1989 à 1995.
    Arrivé de Nogent-le Rotrou dans les années soixante, Claude Lechêne a remplacé Monsieur Daigneau alors maréchal ferrant du village. Avec la modernisation des campagnes, les tracteurs ont remplacé les chevaux, et Claude Lechêne qui a plusieurs cordes à son arc, s’est adapté à cette évolution. À côté des travaux de forge, il s’est perfectionné en charpente et maçonnerie tout en participant à la vie communale. Toujours de bon conseil et sachant suggérer des idées, il s’est donné à fond dans le comité des fêtes. Il ne pliait bagages et ne partait en vacances qu’une fois que la fête communale était terminée.

    Claude Chartier.
    Trois anciens élus honorés par la commune Dans la famille Chartier, quatre générations sont tombées dans la marmite municipale. Claude Chartier entré au conseil municipal en 1995 en tant qu’adjoint et durant trois mandats, a donc tout naturellement pris le bouillon comme son arrière grand-père qui a été maire, son grand-père et son père Adrien. Enfant du pays né sur la commune et profondément attaché au respect des autres, son engagement pour les autres s’est traduit dans la constance, avec discrétion et discernement et toujours avec gentillesse. Président de la société philharmonique de Saint-Germain, président de la Cuma de Bellou, et pilier du comité des fêtes toujours prêt à donner un coup de main, la bienveillance de Claude Chartier a marqué tout un territoire.

    Michel Chobert.
    Trois anciens élus honorés par la commune Arrivé à Bellou en 1974 puis affecté au lycée professionnel de la Ferté-Bernard, Michel Chobert dont le fils Jean-Michel a commencé sa scolarisation à l’école du village, a succédé au maire Bernard Bothereau en 1989… peut-être influencé par son épouse Odette qui l’a devancé au conseil municipal de 1983 à 1995 ? ...
    Aux commandes de la mairie jusqu’en 2008, fondateur du syndicat d’eau, vice-président de la communauté de communes, Michel Chobert s’est appuyé sur les connaissances et compétences des anciens élus pour mener à bien l’évolution du village. Cette mission qui sollicite l’écoute, l’acceptation des critiques, la persévérance pour trouver le bon chemin et le courage de décider, Michel Chobert l’a menée sans tabou. La restauration de l’église, le rachat du patrimoine qui a permis de réaliser des logements locatifs qui appartiennent aujourd’hui à la commune, la restauration de la salle des fêtes après la tempête de 1990, l’agrandissement de cette salle inaugurée en 1991 et dont une partie a été réalisée via un chantier collectif, toutes ces entreprises qui témoignent de choix parfois courageux, ont contribué a façonner notre village et à mobiliser les forces vives de notre commune.

    « L’investissement personnel dont vous avez tous les trois fait preuve, c’est aussi du temps non partagé avec la famille, aussi permettez-moi de remercier les épouses qui ont accepté vos absences, qui ont composé avec vos emplois du temps, et qui ont aussi donné de leur temps d’une manière ou d’une autre pour la vie du village ».
    « J’en profite aussi pour remercier Liliane Besnier, notre fidèle secrétaire de mairie qui est aussi un peu la mémoire de Bellou pour avoir assisté plusieurs maires et conseillers municipaux ».

    Après des remerciements à l’assemblée et tout en insistant sur le rôle et l’implication des bénévoles, le maire a fait remettre par les officiels, les médailles d’honneur régionale, départementale et communale, et celles de maire honoraire à et d’adjoint honoraire à Michel Chobert et Claude Chartier, ainsi qu’un bouquet fleuri aux trois épouses.

    Porte-parole des personnalités, dans son intervention la députée Véronique Louwagie a félicité les trois élus dont les actions sont allées au-delà de leur rôle, et souligné la complicité qui a servi leur mise à l’honneur.

    Cette cérémonie qui s’est achevée autour du verre de l’amitié, s’est faite en présence de la députée Véronique Louwagie, des sénateurs Nathalie Goulet et Jean-Claude Lenoir, du conseiller général Gilles de Courson, du président de la communauté de communes François Goulet, de plusieurs maires dont Danièle Mary, Jacques Käser, Arnaud Loiseau, et Anick Bruneau ancienne maire de Saint-Germain, André Barbet ancien maire du Theil et fondateur de la communauté de communes, des élus de la commune et de villages voisins, de Karine Maubert présidente du comité des fêtes, de nombreux bénévoles et de nombreux habitants.

    Cliquez sur cette ligne pour découvrir la cérémonie sur le blog de Jean-Claude Lenoir.

    Cliquez sur cette ligne pour voir l'article paru dans Ouest-France.


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  • La commune de Bellou-le-Trichard désire exprimer prochainement sa reconnaissance à Messieurs Claude Chartier, Michel Chobert et Claude Lechêne, ces trois personnes ayant œuvré avec dévouement pendant au moins vingt années au service de ses habitants.

    Des médailles leur seront remises le Samedi 13 Septembre à 18h à la Salle des Fêtes du village, lors d'une cérémonie au cours de laquelle le conseil municipal serait honoré de pouvoir compter sur la présence des habitants du village et des personnes qui ont eu l'occasion d'apprécier leur dévouement. 


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  • Tous les jours à 10h sauf le lundi, un dépôt de pain est assuré sur la place de l’église par un professionnel du pétrin.

    NOUVEAUTÉ : Lionel l’épicier est de passage sur la commune une fois par semaine à partir de jeudi 11 septembre entre 15h15 et 16h sur la place de l’église, puis tous les jeudis.
    Services : pain, charcuterie, fromages, fruits et légumes, épicerie, divers, …
    Fabriqué ou cultivé dans la région.
    Renseignements : 06 36 36 86 14.

    Pour garder les pieds au sec, en cas d’intempérie un abri est en cours d’aménagement face à la mairie.

     Pain et épicerie de passage au village

     


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  • Sur plus dune centaine de mètres, des travaux ont été réalisés pour relier l’écoulement de la source au lavoir. L’eau s'y écoule à nouveau et le surplus rejoint le ruisseau « le Jaunet ».

    Attention, la baignade y est strictement interdite !

    Le lavoir, lieu essentiel de la vie du village

    Remise en eau du lavoir Pour beaucoup, le lave-linge est sans doute l’une des plus belles inventions du 20e siècle. En France, la première machine à laver le linge à moteur est exposée en 1920 à la foire de Paris et connaît un franc succès.

    Mais ce n’est qu’à partir de 1954 que la machine à laver se chargeant par le dessus commence à envahir le marché et les foyers.

    Dans les campagnes et notamment à Bellou-le-Trichard, le modernisme commence en 1925 avec l’idée de créer un lavoir communal.
    Pour cela, il faut un terrain bien placé à côté de la source.
    À l’époque, René d’Oresmieulx de Fouquières et Armande de Romanet de Beaune son épouse, donnent par acte notarié le terrain approprié. Le futur lavoir public étant appelé à rendre de très grands services à la population, le maire Émile Duc lance alors une souscription, faute d’avoir la totalité des 10 700 anciens francs.

    En ce temps là, l’enjeu était de taille, et la solidarité agissant, les dons sont allés bon tain pour au final réunir la somme de 3 337,50 anciens francs. De 1 franc à 100 francs, tout le monde y est allé de sa poche. L’abbé, le receveur buraliste, le maréchal, le menuisier, le charron, l’instituteur, le hongreur, le charpentier, le cantonnier et 107 autres personnes ont donné quelque chose pour que le lavoir puisse voir le jour.

    Une subvention de 500 francs a complété le tout.

    Dans les années 50 à 60
    À partir de l’inauguration du lavoir de 9,80 m de long et de 3,10m de large en mai 1926 qui s’est faite en présence du sous-préfet, du maire du Theil Monsieur Abadie, du maire de Saint-Germain-de-la-Coudre Monsieur Vau et bien sûr de nombreux habitants, le lavoir est devenu le lieu essentiel de la vie du village, un lieu où se colportaient les nouvelles…

    Certains habitants originaires de Bellou se souviennent des années de transition, celles qui vont de 50 à 60, un pied dans la tradition et l’autre qui tâtonne la modernité. Un temps où l’électricité arrivait de Pouvrai, un temps où l’eau n’arrivait pas encore dans les habitations, un temps où les labours et les foins se faisaient encore à cheval percheron alors que certains avaient acheté les premiers tracteurs, un temps où le seul téléphone était à l’épicerie.

    « Le matin on faisait bouillir le linge à la maison dans la lessiveuse. Les grosses pièces comme des draps dans le fond, au dessus des torchons ». Quand l’eau avait un peu refroidi, « on mettait les chemises puis les culottes de velours et les bleus de travail. On emmenait ensuite le linge au lavoir dans la brouette en vélo, à pied, avec la brosse et le savon de Marseille. Les plus anciens utilisaient encore la cendre et les plus modernes des petits barils de lessive ».

    Au lavoir, « chacun avait sa case à laver en bois dans laquelle on mettait les genoux. Chacun avait sa place, la meilleure étant au plus près de l’eau courante ». La grande majorité du linge était en coton, mais pas de la même qualité qu’aujourd’hui. « Les draps étaient épais et lourds à rincer. On attrapait une patte d’un pantalon et avec mouvement de main on envoyait de l’air dedans. Il reprenait la forme d’un être humain, ça m’amusait » explique une habitante originaire du village.

     

     


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